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Les plafonds invisibles

  • Photo du rédacteur: The Nest
    The Nest
  • 10 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Je discutais avec un ami il y a quelques temps à propos d’emploi et de salaire. Au fil de la conversation je lui ai demandé quel salaire il visait à long terme. Il m’a répondu simplement : “Je n’ai pas de limite.”. Cette réponse m’a surprise d’emblée. Jusque là, j’avais toujours eu un chiffre en tête, une cible, une échéance. Pour moi, c’était une manière de me fixer un cap, un objectif à atteindre. Et c’était vrai.

Ce que je n’avais pas vu, c’était l’autre face de ce fonctionnement : son aspect limitant.



Sans le savoir, je m’étais mis un plafond au-dessus de la tête, un cadre rassurant, mais fermé. Je ne me disais pas que je pouvais viser au-delà. Et tant que j’étais dans le timing que je m’étais donné, tout me paraissait “ok”.

Je ne voyais pas que je pouvais aller plus vite, plus loin, autrement. D’une certaine manière, je me suis rendu compte que je me satisfaisais de peu, je me fermais des portes. Et surtout, je ne me laissais pas la possibilité d’être surprise par moi-même.

Pourquoi se mettre une limite quand on peut avancer en sécurité sans ?

Pourquoi se construire un plafond quand le ciel est ouvert ?

 

Depuis cette conversation, quelque chose a changé : que ce soit en termes de salaire, d’évolution, ou même d’élan personnel. Je ne me mets plus de limite. Je vise la lune. Et dans le pire des cas, j’atterrirai au milieu des étoiles.

 

Cet état d’esprit m’anime aussi dans mes relations. Quand j’ai un projet en tête, je pars du principe que ça va marcher. Je mets ce qu’il faut pour que ça fonctionne. Et quand je suis face à des personnes qui me parlent de limites, de prudence, de “réalisme”, je sens que quelque chose se ferme en moi.

 

Ce n’est pas que je refuse les expériences des autres. Je ne veux simplement pas que leurs peurs deviennent les miennes, je ne veux pas que leurs plafonds deviennent mes murs.

Je choisis de garder l’espace ouvert.

Je choisis de croire que l’élan est plus fort que la crainte. Et que parfois, ne pas se limiter, c’est simplement se permettre d’exister autrement, sortir du cadre qu’on s’est soi-même imposé, se donner la permission d’être surpris par soi-même; accueillir des versions de soi qu’on n’avait pas anticipées, plus audacieuses, plus libres, plus intuitives, refuser que les limites deviennent des identités.

C’est une manière nouvelle d’habiter mes projets, mes relations, mes élans. Une manière plus ouverte et plus confiante. Et dans ce mouvement, je prends le temps de trier ce qui m’accompagne, ce qui m’alourdit, ce que je choisis de transformer.

 

Je conserve l’élan, la confiance en mes projets, la liberté de viser haut.

Je mets de côté les plafonds invisibles, les limites héritées ou imposées.

Je renouvelle ma manière d’avancer : sans cadre figé, sans peur d’aller trop loin, sans permission à demander.


 


2 commentaires


Yves MANGAMBA
Yves MANGAMBA
11 déc. 2025

Sky is even not the limit as the limit is the infinite !!! Bravo pour cette évolution de ton état d'esprit !!! C'est un beau cheminement et une invitation à te suivre dans cette voie !!!

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The Nest
The Nest
12 déc. 2025
En réponse à

Merci Yves!

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